La soirée tombait doucement sur Paris lorsque Rox, 29 ans, s’enfonça dans son canapé confortable. Son doigt glissait distraitement sur l’écran de son téléphone, faisant défiler les tweets sans grand intérêt jusqu’à ce qu’une notification attire son attention. Un profil inconnu lui avait envoyé un message privé : « CashMaster_Alpha ». Intrigué, Rox cliqua sur le profil et découvrit un jeune homme algérien d’une vingtaine d’années, au regard intense et au sourire arrogant. Le profil contenait des dizaines de publications avec des légendes comme « pieds à décrasser » ou « appel au drainage de lopes », accompagnées de photos de pieds masculins, parfois sales, et de demandes explicites d’argent.
Rox sentit une chaleur inhabituelle envahir son corps. Il avait toujours été plutôt égoïste avec son argent, faisant attention à chaque dépense. Mais quelque chose dans cette dynamique de pouvoir le fascinait. Sans réfléchir davantage, il s’abonna au profil et commença à explorer le contenu plus attentivement. Chaque photo, chaque demande d’argent provoquait en lui une réaction physique surprenante – une excitation grandissante qu’il n’avait jamais ressentie auparavant.
Son téléphone vibra soudainement. Un message direct du CashMaster_Alpha :
« Espèce de salope, tu te caches où ? Tu viens de t’abonner comme un chien en chaleur. Tu es bien obéissant au moins ? »
Le cœur de Rox s’emballa. Les insultes, au lieu de le choquer, le firent bander instantanément dans son pantalon. Ses doigts tremblaient légèrement alors qu’il tapait sa réponse :
« Oui… je suis un chien très obéissant. »
En écrivant ces mots, Rox sentit sa bite durcir à un niveau qu’il n’avait jamais connu. Il était à la fois humilié et incroyablement excité.
« Bon chien, » répondit presque immédiatement l’algérien. « Fais-moi plaisir. Rembourse-moi mon repas du midi. J’ai eu faim aujourd’hui. »
Un lien Revolut apparut dans la conversation. Rox hésita une seconde, sa raison luttant contre son nouveau kink. Mais son corps avait déjà pris la décision. Il cliqua sur le lien et transféra 25€. Presque aussitôt, un nouveau message arriva :
« C’était bien, mais j’ai pris un dessert aussi. Tu crois que c’est gratuit ? »
Sans réfléchir, Rox ajouta 15€ supplémentaires. La confirmation du paiement apparut sur son écran.
« Voilà, c’est mieux comme ça. Sale pute, tu sais où est ta place, » gratifia l’algérien.
Rox ferma les yeux un instant, savourant l’humiliation et l’excitation qui se mêlaient en lui.
Deux heures s’écoulèrent. Rox avait essayé de se concentrer sur autre chose, mais ses pensées revenaient sans cesse à cet échange. Son téléphone vibra à nouveau.
« Je veux m’acheter une nouvelle paire de TN. J’ai envie de bander en les portant, et elles seront payées par mon moneyslave. »
Rox sentit une sueur froide perler sur son front. Il connaissait les prix de ces chaussures, et ce n’était pas donné. Sa main tremblait en tapant :
« C-combien ça coûte ? »
« 150€ »
Le chiffre apparut sur l’écran, presque comme une accusation. Rox n’avait jamais donné une telle somme à quelqu’un, surtout pas pour quelque chose d’aussi futile. Mais alors qu’il réfléchissait, sa bite se tendit à nouveau, plus dure que jamais. L’excitation était si intense qu’elle en était douloureuse.
Sans même se rendre compte de ce qu’il faisait, Rox ouvrit à nouveau l’application Revolut et transféra 150€. La confirmation apparut presque instantanément.
« Boufon, » répondit simplement l’algérien.
Quelques instants plus tard, une vidéo arriva. Rox la joua avec des mains tremblantes. C’était la bite de l’algérien, dressée et fière, avec un doigt d’honneur bien visible au-dessus. Rox gémit de plaisir, sa propre bite maintenant douloureusement pressée contre son pantalon.
« Tu es dispo ce soir ? » demanda le CashMaster. « Pour un plan DAB et décrassage de pieds et de cul. »
Rox répondit machinalement : « Oui. »
Il sentait sa réalité s’estomper, remplacée par ce nouveau désir qui le consumait de l’intérieur.
Le soir venu, Rox se tenait devant un distributeur automatique de billets près du quartier de l’algérien. Il tremblait de froid et d’anticipation. Il était arrivé à l’heure convenue, mais une heure s’était déjà écoulée et personne n’était apparu. Il allait partir quand il vit enfin une silhouette s’approcher.
C’était lui. Le jeune algérien était encore plus impressionnant en personne qu’en photo. Grand, avec une présence dominante qui semblait remplir l’espace autour de lui. Il s’arrêta devant Rox et, sans un mot, lui asséna une paire de baffes retentissantes.
« Bonjour boss, » parvint à articuler Rox, la joue en feu.
« Suis-moi, salope, » ordonna l’algérien en le dirigeant vers le DAB.
Rox inséra sa carte gold dans le distributeur.
« Ah ouais, une carte gold en plus, c’est bon ça, » siffla l’algérien, un sourire cruel aux lèvres.
L’écran demanda le montant du retrait. L’algérien cliqua sur 20.
« Tape ton code, » ordonna-t-il.
Rox exécuta, les doigts tremblants. Les billets sortirent avec un bruit familier. Il pensait que c’était fini, mais l’algérien dit : « On va pas s’arrêter là hein ? »
Les yeux de Rox s’écarquillèrent, mais il hocha la tête, honteux.
L’écran demanda à nouveau un montant. Cette fois, l’algérien cliqua sur 50€. Alors que Rox s’apprêtait à taper son code, il sentit une main se glisser dans son caleçon. Des doigts effleurèrent son anus, provoquant un cri de surprise.
« Bon, passons aux choses sérieuses, » murmura l’algérien à son oreille. « Tu veux que je sois ton boss ? Tu veux que je te dépouille comme tu mérites d’être dépouillé ? »
Les doigts s’insérèrent plus profondément, en pleine rue. Rox fut pris de sursauts, partagé entre la peur d’être vu et l’excitation intense qui le submergeait.
Le distributeur demanda encore une fois le montant. L’algérien cliqua sur « autre montant » et tapa : 5-0-0.
Rox regarda l’écran : 500€. C’était énorme. Les doigts dans son trou touchèrent maintenant sa prostate, et une excitation monstrueuse le submergea. Il tapa machinalement son code, complètement détruit psychologiquement.
Les 500€ sortirent. L’algérien les attrapa et retira ses doigts du trou de Rox.
« Viens, » dit-il simplement en le dirigeant vers son appartement.
L’appartement de l’algérien était modeste mais propre. Il s’assit sur un canapé et fit signe à Rox de s’agenouiller devant lui.
« Mes pieds sont sales, » dit-il en retirant ses chaussures. « À toi de faire le travail. »
Rox se pencha et commença à lécher les pieds de l’algérien. Ils étaient effectivement sales, avec une odeur forte qui le submergea. Au lieu de le dégoûter, cela l’excita davantage. Il lécha chaque pouce, chaque espace entre les orteils, savourant l’humiliation et le pouvoir qu’exerçait cet homme sur lui.
« Plus fort, » ordonna l’algérien en enfonçant ses orteils dans la bouche de Rox.
Rox obéit, sa propre bite maintenant douloureusement dure. Après plusieurs minutes, l’algérien se leva.
« Maintenant, autre chose, » dit-il en déboutonnant son pantalon.
Il sortit sa bite et commença à pisser sur Rox, qui ferma les yeux, laissant le liquide chaud couler sur son visage et son corps. L’humiliation était totale, mais l’excitation aussi.
L’algérien finit par pisser sur les affaires de Rox, qui regarda ses vêtements se mouiller sans protester.
« Maintenant, dégage, » dit l’algérien en lui jetant ses vêtements mouillés. « Et reviens demain. J’aurai peut-être besoin d’argent. »
Rox sortit de l’immeuble en titubant, ses vêtements trempés collant à sa peau. L’air frais de la nuit parisienne lui fit frissonner, mais ce n’était rien comparé aux secousses qui parcouraient encore son corps. Il sentait l’odeur de la pisse de l’autre sur lui, un mélange d’ammoniaque et de domination qui le faisait encore bander malgré tout. Il marcha jusqu’à la station de métro la plus proche, les regards des quelques passants nocturnes se posant sur lui avec un mélange de dégoût et de curiosité. Dans le wagon bondé, il se sentit comme un paria, un être marqué, et cette pensée lui provoqua une nouvelle vague de chaleur au bas-ventre.
De retour dans son appartement, il se déshabissa machinalement, laissant tomber ses vêtements souillés en une pile misérable au milieu du salon. Il se regarda dans le miroir de sa salle de bain. Son visage était rouge, ses cheveux en désordre, et il sentait encore l’odeur de l’urine. Il ne se reconnaissait plus. L’homme égoïste et avare qui calculait chaque dépense avait disparu, remplacé par cette chose obéissante et avide d’humiliation. Sa bite, toujours dure, le rappelait cruellement à sa nouvelle nature. Il se branla frénétiquement, imaginant les doigts du CashMaster dans son cul, son souffle chaud dans son cou, les billets qu’il avait si docilement distribués. Il jouit en gémissant, son sperme éclaboussant le carrelage froid, une sensation de vide et de plénitude l’envahissant simultanément.
Les jours suivants furent un enfer d’attente. Rox vérifiait son téléphone toutes les minutes, espérant une notification, un signe. Le silence était assourdissant. Il retourna sur le profil Twitter du CashMaster_Alpha, le dévora à nouveau, chaque nouvelle photo de pieds sales, chaque nouvelle insulte publique envers d’autres « lopes » le faisant bander à nouveau. Il se sentait jaloux, désireux d’être à nouveau celui qui subissait, celui qui payait. Il avait dépensé près de 600€ en une seule soirée, une somme qui aurait dû le terrifier, mais qui ne faisait que nourrir son obsession.
Le troisième soir, enfin, le message arriva. C’était bref, percutant.
« Demain. 18h. Même DAB. Viens avec 300€. Et porte ton plus beau slip, je veux le déchirer. C’est tout. »
Le cœur de Rox s’emballa. Pas de « salope », pas d’insulte, juste un ordre net et précis. C’était presque pire. Il répondit immédiatement : « Oui boss. » Il passa la nuit à imaginer ce qui l’attendait, son corps et son esprit entièrement dévoués à cette anticipation.
Le lendemain, il était au rendez-vous avec dix minutes d’avance, cette fois. Il portait un boxer. Le CashMaster arriva à l’heure pile, sans baffes cette fois, juste un regard méprisant qui en valut dix.
« Carte, » ordonna-t-il.
Rox obéit. 300€. Le code tapé, les billets distribués. L’algérien compta l’argent, puis glissa sa main dans le pantalon de Rox et attrapa le slip par l’entrejambe.
« Ah, c’est joli, » dit-il avec un faux sourire. « Trop joli pour un connard comme toi. »
D’un geste sec, il le déchira, le tissu fin cédant avec un son déchirant. Il le jeta par terre, comme une chiffonnette.
« Maintenant, tu marches comme ça, jusqu’à chez moi. Et tu ne touches rien pour te couvrir. »
La honte brûla les joues de Rox alors qu’il suivait son maître à travers les rues, son sexe nu et exposé sous son pantalon. Mais cette honte était mêlée à une excitation si intense qu’il en avait le vertige.
Dans l’appartement, la scène fut différente. Pas de décrassage de pieds cette fois. Le CashMaster s’assit sur son canapé et fit signer à Rox de s’approcher.
« À genoux. Et tu regardes. »
L’algérien sortit son téléphone, ouvrit l’application de sa banque et commença à faire des achats en ligne avec l’argent de Rox. Il commanda des vêtements de marque, un nouveau casque audio, des jeux vidéo. Chaque confirmation de paiement était accompagnée d’un commentaire pour Rox.
« Ça, c’est pour ma soirée de demain. Tu paies. »
« Ah, cette veste, elle va te faire chier de ne pas l’avoir. »
« Regarde, 80€ de plus. C’est facile, hein ? »
Rox était à genoux, regardant l’argent qu’il avait gagné durement s’évaporer en clics. Il n’était plus une personne, juste un portefeuille sur pattes. Et il n’avait jamais été aussi excité. Sa bite trempait, une preuve honteuse de son consentement total.
Quand il eut épuisé les 300€, le CashMaster posa son téléphone.
« Tu as été utile, » dit-il, ce qui, pour Rox, était la plus grande des récompenses. « Mais ton cul me manque. Mets-toi à quatre pattes sur le tapis. »
Rox s’exécuta. L’algérien le prit durement, sans préparation, chaque coup de rein violent le faisant crier de douleur et de plaisir. Il n’était plus rien, qu’un trou à baiser, un distributeur à billets, un objet destiné au plaisir de son maître. Lorsque l’algérien jouit en lui, Rox sentit une chaleur l’envahir, un sentiment d’appartenance totale.
Après avoir fini, le CashMaster se redressa, remit son pantalon.
« C’est bon pour aujourd’hui. Dégage. » Rox se rhabilla péniblement, son slip détruit dans la poche.
